Les camps de réfugiés sont désormais ancrés dans nos paysages


L’exposition Insecurities: tracing displacement and shelter présente jusqu’au 22 janvier au MoMA de New York explore comment l’architecture, l’art et le design ont abordés au fil des années l’hébergement des réfugiés. Plus de 60 millions de personnes dans le monde sont réfugiés ou demandeurs d’asile, l’exposition cherche donc à questionner sur  « comment la conception et la représentation d’un refuge comme source de stabilité reflètent les conditions de vie des réfugiés ». Les camps de réfugiés anciennement considérés comme temporaires, sont aujourd’hui ancrés dans nos paysages et devenus des sites permettant d’examiner comment les droits des individus s’entrecroisent avec la construction des villes.

offbeat-moma1

offbeat-moma2

offbeat-moma3

offbeat-moma4

Organisée par Sean Anderson et Aril Dionne-Krosnick, Insecurities: tracing displacement and shelter ne contient par uniquement des photographies, mais aussi une multitude d’objets présentés en partenariat avec la fondation IKEA-UNHCR, la plus grande structure d’accueil modulaire d’urgence.

offbeat-moma5

offbeat-moma6

offbeat-moma7